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Culture

Spawn : Le mal sur Terre

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Spawn est un comic book créé par Todd McFarlane qui a fait l’objet d’une adaptation cinématographique en 1997.

Spawn raconte l’histoire d’Al Simmons, un agent de la CIA réputé pour ses aptitudes au combat. En raison de son parcours professionnel remarquable qui lui vaut de nombreuses distinctions, il gravit les échelons au sein de l’agence de renseignement et intègre une unité d’élite, chargé d’assurer la protection du président des Etats-Unis.

Il est alors repéré par Jason Wynn, directeur général du groupe d’élite des Etats-Unis, qui devient rapidement son mentor. Sous la responsabilité de Wynn, Al Simmons enchaînera les missions avec succès. Dépourvu d’empathie, Jason Wynn manipule son protégé et lui confie des missions de plus en plus sanguinaires et dont les objectifs semblent toujours plus obscurs.

Jaloux du succès de son apprenti et inquiet que ce dernier révèlent l’intérêt caché des missions qu’il dirigent, Jason Wynn commanditera l’assassinat d’Al Simmons, qu’il laisse pour mort dans le désert.

Dès lors, Al Simmons se retrouve en enfer où il pactise avec Malébolgia, le chef de l’armée des enfers. Dans l’espoir de revoir sa femme, Wanda, Al Simmons accepte d’être ressuscité et d’agir au service de Malébolgia.

Hellspawn amnésique et souffrant de troubles de la personnalité, il revient sur terre pour se venger et retrouver sa femme. Malébolgia a d’autres desseins et souhaite instrumentaliser Al Simmons afin de grossir les rangs de l’armée des enfers.

Devenu Spawn, Simmons possède des halos verts en guise de yeux, arbore d’immenses chaînes qui bougent de manière indépendante lorsqu’il se sent en danger. Il cache son visage carbonisé sous un masque créé par son symbiote. Son costume lui permet de voler et de se manifester à différents endroits par la pensée. Il peut également prendre temporairement l’apparence d’un autre être humain.

Généralement, un HellSpawn est immortel. Le seul moyen de tuer un Spawn est de lui sectionner la tête.

Critique : Spawn est un excellent comics mais en revanche, je le déconseille aux âmes sensibles en raison de la violence verbale et physique à laquelle s’adonnent les personnages. Néanmoins, le scénario est intéressant et prend place dans un univers complet et original. Je le conseille à un public averti.

Anthosan

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Culture

La magie des fées auvergnates s’invite au collège

Les collégiens ont assisté à la première représentation du nouveau spectacle des colporteurs de couleurs. 

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Les collégiens ont assisté à la première représentation du nouveau spectacle des colporteurs de couleurs. 

Le jeudi 17 décembre à la veille des vacances scolaires, en plus du repas de Noël, les élèves du collège François Péron ont pu apprécier le nouveau spectacle de la compagnie les Colporteurs de couleurs, créée en 2016.

En raison du protocole sanitaire qui proscrit le brassage entre les classes, les artistes ont accepté de jouer le spectacle à quatre reprises au cours de la journée. De sorte à ce que chaque élève du collège puisse assister à une représentation. Une situation rendue possible par les efforts de la compagnie et du F.S.E qui a offert ce spectacle aux élèves.  

Inspiré par les contes auvergnats, le spectacle, Les fées volcaniques, a été monté durant le confinement. Véronique Bacher, seule sur scène, incarne plusieurs personnages, dont la fée des eaux. Une façon de faire passer un message sur l’importance de l’eau sur la Terre.

Les élèves ont particulièrement apprécié ce moment. Ainsi, Cricylia Colas, élève de 3ème, a été sensible au décor et aux costumes qui plongent les spectateurs « dans un monde de rêves ». Entièrement conçu par les artistes, le décor, prend place sur un brancard de la seconde guerre mondiale, chiné sur une brocante, surmonté d’une bibliothèque.

Les élèves ont quitté le gymnase, transformé pour l’occasion en salle de spectacle, envoutés par cette atmosphère féérique. Ramenant avec eux un peu de magie.

Article rédigé par Manon Mayer, Jeanne Pointud et Loric Reby.

Article publié dans l’Echo du Berry du 28 janvier 2021

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Culture

Une rentrée en musique pour créer du lien au temps de la distanciation physique

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A l’heure où le contexte sanitaire impose la distanciation physique, le collège François Péron a organisé sa rentrée en musique afin de créer du lien entre les élèves et offrir aux 6è un accueil en chansons.

Un reportage réalisé par Gabriel Gambade-Bouriant, Romain Jullien, Brandon Mathieu, Manon Mayer, Thibaut Micot et Loric Reby

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Culture

Les 4 éléments, le signe de la destinée. Une critique du livre d’un ancien élève du collège

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Les 4 éléments, Le signe de la destinée est roman fantastique de Mathias Frelat qui relate les aventures de Maria Bevenskie, une jeune  lycéenne qui est harcelée par ses camarades de classe.

Particularité de l’héroïne, elle fait des rêves prémonitoires. Une nuit, Maria est transportée dans un univers fantastique, dans un monde extraordinaire. C’est à ce moment qu’elle comprend qu’elle dispose d’un pouvoir magique. Elle est un des 4 éléments. Elle contrôle l’eau.

Durant ses aventures nocturnes, Maria découvre d’autres jeunes gens qui,  comme elle, a un des 4 éléments. Chacun disposant d’un pouvoir particulier. Ses amis s’appellent Jack, Clara, Fleur, Céleste et bien d’autres encore.

Cet univers fantastique n’est pas sans danger pour la jeune Maria. Un soir, elle entend une voix. C’était la « Dame ». Ce personnage qu’on appelle, la « Dame » parce que personne ne connaît sa véritable identité jouera tout au long du livre un rôle déterminant puisqu’elle guide Maria sur le chemin de la vérité.

Un autre personnage occupe un rôle central, Vlabia. Cette femme tout en noir, hante les cauchemars de notre héroïne. A tel point que Vlabia a, un jour, envoûté l’âme de Maria. Contrainte de rester dans un centre psychiatrique, Maria croit devoir y passer le reste de sa vie. C’était sans compter sur l’intervention de Jack…  

 

L’avis de Maëlle

J’ai particulièrement apprécié ce livre car derrière l’histoire fantastique et les pouvoirs magiques de ses personnages, l’auteur lance une alerte contre le harcèlement scolaire. J’ai été émue car on s’attache à Maria Bevenskie tout au long du livre et cette jeune fille harcelée parvient à se reconstruire et à nouer des liens d’amitié. En fin de compte, on découvre aussi une belle histoire d’amour.

Ce livre émouvant, écrit par un ancien élève du collège, mérite d’être lu. A voix haute ou dans le calme.    

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Les 6èmes sur les traces de François Péron

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