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« Un établissement vivant et dynamique »

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Cette année, le collège François Péron accueille une nouvelle principale, Mme Décoret qui a accepté de répondre à nos questions sur son parcours et ses projets.

1 / Que faisiez-vous avant d’être affectée au collège François Péron de Cérilly ? Et pourquoi avez-vous demandé à rejoindre à Cérilly ?

Avant d’arriver à Cérilly, j’étais principale adjointe dans un autre collège, dans un autre département, dans une autre région, à Fumel dans le Lot-et-Garonne. Je n’ai pas à proprement parler demandé à rejoindre Cérilly, j’ai formulé des vœux afin de revenir en Auvergne d’où je suis originaire ainsi que mon mari. L’académie de Clermont était mon troisième vœu. Je suis donc  ravie de rejoindre le collège François Péron.

2/ En quoi consiste le métier de principale ? Quel est l’aspect le plus difficile de votre métier ? Et pourquoi ?

Le métier de principale c’est être responsable de toute l’organisation et la bonne marche d’un établissement. Être responsable des personnes : les élèves, les enseignants, les personnels. Être responsable des biens : les murs, le mobilier, les ordinateurs, etc…Être responsable de la pédagogie : concevoir les emplois du temps, travailler avec les professeurs sur différents projets dans l’intérêt des élèves et pour leur réussite.

Le plus difficile c’est aussi ce qui m’intéresse le plus à savoir les relations humaines. Contrairement aux ordinateurs, il n’existe pas de mode d’emploi ni de guide de réparation pour les humains. Chaque être humain est différent.

 

3 / Pourquoi avez-vous voulu être principale ? Et qu’aimez-vous le plus dans votre métier et pourquoi ?

Comme je viens de le dire, ce qui m’intéresse le plus ce sont les relations humaines.

Mon objectif en tant que principale est qu’entre le moment où vous arrivez au collège et celui où vous en partez,  se soient déroulées quatre années qui vous permettent de vous construire, de vous épanouir, d’être bien dans vos baskets et dans vos têtes, et que vous soyez en mesure de suivre une formation que vous avez choisie. C’est ma raison d’être, c’est mon objectif.

4 / Que faisiez-vous avant de devenir chef d’établissement ?

Avant de devenir chef d’établissement, j’étais professeur de lettres / anglais en lycée professionnel de 1989 à 2012. Je suis alors devenue principale adjointe dans un collège, un environnement que je ne connaissais pas.

5 / Quelles sont les différences entre l’établissement où vous étiez l’année passée et notre collège ?

Il s’agissait d’un établissement plus grand, avec davantage d’élèves, plus de professeurs, plus de personnels techniques.

 

6 / Quels sont vos projets pour le collège ? Avez-vous notamment des projets de voyage pour les élèves ?

Pour l’heure, nous avons un projet de voyage en Espagne.

Par ailleurs, nous réfléchissons à la possibilité d’organiser un échange avec l’Allemagne dans le cadre duquel les élèves du collège François Péron seraient accueillis dans une famille allemande avant de recevoir à Cérilly un correspondant allemand ;  ainsi qu’un voyage au ski pour les élèves de 6è.

De manière générale, mon ambition est que le collège soit un établissement vivant, dynamique, qui vive, qui bouge. Une de mes propositions est que des projets viennent des élèves eux-mêmes. A cet égard, nous mettrons en place le CVC (Conseil de la Vie Collégienne), réorganiserons le foyer pour que le plus grand nombre puisse y accéder tout en étant respectueux des autres et des biens. J’aspire à ce que les élèves participent à la bonne marche de l’établissement.

7 / Pas trop stressante cette première interview pour le P’tit Péron ? D’ailleurs, est-ce la première fois que vous accordez à une interview à un élève ? 

Un petit peu quand même. Nous le sommes toujours lors d’une première fois. Mais j’ai eu affaire à une jeune journaliste qui a su me rassurer.

Non ce n’était pas la première fois que j’accordais une interview à un élève mais chaque fois est différente puisque nous n’avons pas affaire au même humain.

 

Propos recueillis par Cricyllia Colas, 6B

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Le goût « au pré de l’assiette »

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A l’occasion de la semaine du goût qui s’est déroulée du 12 au 16 octobre, le conseil départemental de l’Allier a organisé l’opération « au pré de l’assiette » en partenariat avec l’association Agrilocal. Le restaurant scolaire de Cérilly a répondu à l’appel et proposé tout au long de la semaine des menus mêlant découverte des saveurs et travail des produits locaux. Une habitude pour l’établissement qui anticipe la prochaine loi Egalim qui entrera en vigueur en 2022. 

Reportage de Manon Mayer, Thibaut Micot, Jeanne Pointud, Loric Reby. 

En complément de ce reportage sur la semaine du goût, la rédaction de Péron TV vous propose un éclairage sur le fonctionnement de la plateforme Agrilocal. 

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Entretien avec Fabien Thévenoux, maire de Cérilly

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La rédaction de Péron TV a eu l’honneur de recevoir Fabien Thévenoux, maire de la Cérilly pour un entretien portant sur le fonctionnement de la commune, le rôle du maire et ses compétences. 

Cet entretien réalisé par les élèves de la classe-média sera mobilisé comme support d’enseignement dans le cadre du programme d’Education Morale et Civique.  

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Les jeunes s’engagent contre le sexisme à l’école

De nombreux collégiens et lycéens ont répondu à l’appel à manifester le 14 septembre contre le sexisme relayé sur les réseaux sociaux.

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Le 14 septembre 2020, des collégiens et lycéens ont organisé une journée pour protester contre les remarques inappropriées qui concernent, en grande partie, que les filles et les codes vestimentaires des établissements scolaires.

L’appel s’est rapidement répandu sur Twitter avec le #liberationdu14 avant d’être largement diffusé sur les autres réseaux sociaux, tels qu’Instagram ou Tiktok. Suivi sur l’ensemble du territoire, ce mouvement spontané a offert un terrain d’expression à de jeunes filles.

« C’est super bien de le faire » témoigne une des participantes qui regrette cependant que cette journée n’ait pas trouvé un écho suffisant dans son établissement. « Beaucoup ne l’ont pas fait, certaines avaient peur du jugement, d’autres n’étaient simplement pas au courant de cette journée avant qu’elle ait lieu ».

Pourtant, l’enjeu est déterminant. « En soit nous avons tous le droit de porter ce qu’on veut dans la mesure où ce que l’on porte, que nous soyons un garçon ou une fille, reste respectable pour aller en cours. » affirme une lycéenne.

L’initiative a attiré l’attention des médias nationaux contraignant le ministre de l’Education Nationale à réagir. « Chacun peut comprendre que l’on vienne à l’école habillé d’une façon disons républicaine. »

« Mais qu’est ce qu’une tenue républicaine ? »

« Doit-on venir habillé(e) comme  »La liberté guidant le peuple » d’Eugène Delacroix ou encore avec le décolleté de la Marianne incarnée par Brigitte Bardot ? » s’interroge une militante.

La liberté guidant le peuple. Eugène Delacroix

Une tenue républicaine est un concept tout aussi vague qu’une tenue correcte, ou encore une tenue adaptée dans un espace de travail.

L’arbitraire subsiste. Ce qui peut paraître provoquant pour certains ne le sera pas forcément pour d’autres.

Une constante demeure. Les problèmes de tenues sont souvent tournés vers les filles qui sont jugées trop vulgaires ou indécentes. Les garçons, eux, sont plus libres de leurs choix vestimentaires.

Si chacun comprend qu’on ne vient pas à l’école comme on se rend à la plage, il est inacceptable de faire reposer sur les jeunes filles et leurs tenues la responsabilité du comportement de leurs camarades masculins.

« Une épaule dénudée ou une bretelle de soutien-gorge apparente ne justifieront jamais les remarques inappropriées qui pourraient être formulées. Le problème c’est la remarque sexiste, pas l’épaule ! » conclue une collégienne, dénonçant l’hypersexualisation du corps des femmes.

Tout cela pousse les jeunes filles de notre génération à militer pour l’égalité des conditions d’enseignement et la lutte contre le sexisme au sein des établissements scolaires.

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